
Le diplôme d’État d’Auxiliaire de Puériculture (DEAP) est une certification enregistrée au RNCP (fiche 40743) de niveau 4 (équivalent bac).
Domaines de compétences et blocs à valider
En VAE, possibilité de valider partiellement (un ou plusieurs blocs de compétences) ou totalement.
La certification implique également la validation de l’AFGSU niveau 2 (gestes et soins d’urgence).
Equivalence et dispenses
La possession d’un titre ou d’un diplôme permet dans certains cas prévus par les textes, la dispense de domaines de formation. Cette dispense entraîne la validation du domaine de compétence correspondant sans avoir à passer les épreuves de certification s’y rapportant. Cela se traduit, dans le cadre de la VAE, par une validation automatique des compétences.
Dispense partielle par exemple si vous détenez déjà le Bac Pro ASSP, le DEAES ou le DEAS par exemple. Pour en savoir plus, consultez le site vae ASP public. Ici
Suite de parcours et débouchés
Le DEAP permet d’accéder au métier d’auxiliaire de puériculture. Il permet de travailler en services hospitaliers pédiatriques, crèche, EAJE, PMI…
Avec une formation complémentaire, l’auxiliaire de puériculture peut accéder aux métiers suivants : assistant médical, assistant de régulation médicale, accompagnant éducatif et social.
Il/elle peut aussi faire évoluer sa carrière en s’orientant vers les métiers d‘aide-soignante ou d’éducateur de jeunes enfants (EJE) par le biais d’une VAE.
Après 3 ans d’expérience, une auxiliaire peut également intégrer un Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) pour devenir infirmière.
Pour plus d’informations concernant la possibilité de valider un ou plusieurs blocs de compétences, les équivalences et passerelles ainsi que les suites de parcours et les débouchés, consultez la fiche RNCP du diplôme. Par ici
La VAE permet ainsi de faire reconnaître officiellement des compétences souvent acquises sur le terrain, de sécuriser un parcours professionnel et de renforcer sa légitimité dans les pratiques de soins et d’accompagnement.
Le Diplôme d’État d’Auxiliaire de Puériculture (DEAP) reconnaît un professionnel clé dans l’accompagnement du jeune enfant et de sa famille, mais aussi dans la prise en charge de la personne en situation de soins ou de dépendance.
L’auxiliaire de puériculture intervient au quotidien dans les soins d’hygiène, de confort et de bien-être, tout en veillant à la sécurité physique et affective de la personne accompagnée. Auprès du jeune enfant, il·elle participe activement à son développement, à l’éveil et à l’instauration d’un climat sécurisant, en lien avec l’équipe pluridisciplinaire.
Le DEAP implique une observation fine, une transmission rigoureuse des informations et le respect des protocoles et du cadre institutionnel.
Ce diplôme permet de faire reconnaître une posture professionnelle essentielle, fondée sur la bientraitance, l’adaptation aux besoins de chacun et la qualité de la relation d’accompagnement.
L’auxiliaire de puériculture peut exercer dans de nombreux environnements professionnels, aussi bien dans le secteur de la petite enfance que dans le champ sanitaire et médico-social. Il·elle intervient notamment au sein des établissements d’accueil du jeune enfant : crèches collectives, multi-accueils, micro-crèches, haltes-garderies.
Le DEAP permet également d’exercer en milieu hospitalier ou médicalisé : maternités, services de pédiatrie, néonatalogie, centres hospitaliers ou cliniques.
L’auxiliaire de puériculture peut aussi travailler dans des structures médico-sociales ou sociales, telles que les établissements accueillant des personnes en situation de handicap, les structures pour personnes âgées, ou les services de soins.
Ces différents lieux d’exercice témoignent de la polyvalence du métier et de la richesse des expériences pouvant être valorisées dans le cadre d’une VAE.
L’une des difficultés majeures réside dans la compréhension des attendus du diplôme et des compétences à démontrer, notamment en lien avec les soins, l’observation, la posture professionnelle et la coopération avec l’infirmier.e.
Beaucoup de candidat.es ont du mal à prendre du recul sur leur pratique, tant les gestes professionnels sont intégrés et réalisés de manière automatique au quotidien. Mettre des mots sur ce que l’on fait, expliquer pourquoi on agit de telle ou telle manière et justifier ses choix peut s’avérer complexe.
La rédaction du livret 2 représente également un obstacle : structuration des situations, respect du cadre attendu, articulation entre pratique, protocoles et travail en équipe.
À cela s’ajoutent souvent le manque de temps, la fatigue liée au rythme de travail, la peur de l’écrit ou du jury, pouvant fragiliser la motivation et la confiance tout au long du parcours.
Clarté, compréhension
Méthode
Gain de temps
Motivation, confiance
Optimisation des chances de réussite
Prise de recul sur votre pratique
Clarté, compréhension
Méthode
Gain de temps
Motivation, confiance
Optimisation des chances de réussite